Ça bouge chez Better Things ! Dans la dynamique de l’officialisation de son module de reconnaissance produit boosté à l’IA, l’application dévoile un petit film dont la mélodie pourrait bien vous trotter dans la tête cet automne. Une héroïne, quatre décors et une question toute simple : ce petit objet du quotidien, où a-t-il été fabriqué ?
Stéphane Devulder, fondateur de Better Things, nous raconte l’idée derrière cette balade.
Stéphane, pourquoi ce petit film ?
La période n’est pas forcément très joyeuse. Alors, nous avions envie de produire un petit rayon de soleil ! Quelque chose de chaleureux, de léger, qui donne le sourire tout en racontant à quoi sert Better Things. Parler de transparence et de consommation peut aussi se faire avec de la couleur, un clin d’œil et une chanson.
On suit une jeune femme avec un petit objet à la main. Que cherche-t-elle ?
Une information qui devrait être facile à trouver : où cet objet a-t-il été fabriqué ? Elle le regarde, retourne l’emballage, cherche… puis pense à son téléphone. Elle ouvre Better Things, scanne le code-barres et consulte les informations disponibles.
C’est une situation très banale : on s’interroge sur un produit que l’on envisage d’acheter, ou que l’on a déjà acheté. Son origine reste souvent un grand mystère, alors que nous sommes demandeurs de cette transparence. Notre rôle, c’est de faciliter cette recherche et le partage de l’information.
Pourquoi faire défiler les décors autour d’elle ?
Parce que les applications d’aide à la consommation sont souvent associées au seul moment des courses. Nous voulions montrer que Better Things peut aussi accompagner les questions que l’on se pose au fil de la journée.
Notre utilisatrice sillonne sa ville. Le même objet l’accompagne, et les décors glissent autour d’elle : la papeterie, le métro, le restaurant, puis son appartement. Better Things, c’est partout : en rayon, dans le métro, dans le resto et avant le dodo ! Avec un minimum de connexion, bien sûr 😉
La chanson dit « Maybe yes, maybe no… ». C’est important, cette liberté ?
Essentiel. À la fin, chacun garde la liberté de son choix. Nous sommes là pour apporter de l’information, pas pour décider à la place des utilisateurs.
Better Things facilite l’identification et le partage du pays de fabrication, à partir du marquage d’origine au sens douanier — les mentions « Made in… » ou « Fabriqué en… ». Le Better Score apporte ensuite un éclairage sur le contexte environnemental et social de ce pays. Il ne certifie pas le produit lui-même.
Notre héroïne est satisfaite parce qu’elle a trouvé de quoi éclairer son choix. Et ce choix lui appartient.
Et derrière la réalisation, il y a aussi de l’IA ?
Oui, et beaucoup de travail de création ! Au départ, il y a notre scénario, notre storyboard, nos paroles et nos choix de mise en scène. Pour leur donner vie, nous avons combiné des outils comme OpenAI, Runway et Canva, puis retravaillé les séquences, les décors, le montage et les sous-titres.
Ces outils nous permettent de réaliser ce type de production avec les moyens d’un petit projet indépendant. Nous aimerions aussi pouvoir mener de telles réalisations avec des solutions françaises comme Mistral AI : c’est une perspective que nous suivons avec enthousiasme.
Et cette mélodie, on risque de la réentendre ?
On cherchait une musique associée à Better Things. On pense l’avoir trouvée 😉
🎵 Little thing, where were you made?
Belle balade automnale 🍂



